mardi 28 octobre 2014

La France est une Californie qui s’ignore

« La France est une Californie qui s’ignore »


NICOLAS DUFOURCQ, président de Bpifrance* dans le numéro 8 de WeDemain.

TRIBUNE. Écoutons notre petit grain de folie, soyons insolents, culottés et notre pays aura tous les atouts pour briller. Parole d’un banquier en charge des finances de la France qui innove !

    
     
                               
         
Faute de victoires éclatantes, et faute de renouvellement d’une quantité de dirigeants qui persévèrent dans l’être à tous les niveaux du corps social, la France se pense en état de défaite et de blocage. Défaites et blocages pénètrent au plus profond de l’esprit pourtant conquérant d’un pays habitué au mouvement.

On voit pulluler les traqueurs d’abus, redresseurs de torts, égaliseurs de conditions, tout le clergé des bonnes intentions et des envieux qui poussent sans toujours s’en rendre compte le contrôle social vers les excès que l’on connaît. Ces gens ne nous empêcheront pas de penser que la France est en Europe une Californie qui s’ignore, et d’observer avec un œil jeune le jaillissement d’énergie que l’on trouve chez les entrepreneurs de nos régions, les acteurs des cités, les Français de la troisième génération, les salariés des groupes mondialisés, les jeunes en nombre qui vont bientôt imposer la nouvelle société. On voudrait nous faire désaimer d’être Français, autant nous demander de désaimer d’être soi. Car à bien y réfléchir, on a beau le souhaiter, on revient toujours au constat qu’être soi vaut beaucoup, beaucoup mieux qu’être un autre.

Nous sommes Français, natifs de l’un des pays les plus profonds, les plus humainement riches, les plus privilégiés du monde. Et notre pays est à quelques mètres d’être totalement celui dont nous aimerions être fiers. Franchir ces quelques mètres suppose d’écouter notre petit grain de folie et de revenir au principe de base, le plaisir, et a l’unité de base, l’individu « grand vivant » décidé à prendre sur ses épaules du stress positif. Libérés de la prison du non-désir, nous autres Français de toutes origines sommes capables de soulever des montagnes !

Mais nous sommes aussi à quelques mètres d’un avenir obscur, celui que nous proposent les extrêmes de tous bords, au vent en poupe selon les sondages, conservatoires démagogiques de toutes les idées simples qui n’ont fait que compliquer la vie des Français et entraver leur liberté, en cela création directe et fidèle d’un demi-siècle de croyance en la possibilité de vivre dans un monde qui n’existe plus.

Le nouveau monde, déjà né et palpitant sous nos yeux, est parfaitement adapté aux qualités de la France moderne. C’est un monde individualiste, nous le sommes. Un monde créatif, nous le sommes. Un monde exogame, nous le sommes. Un monde agressif, nous le sommes ! Nous pensons être bloqués, sans voir que nous sommes libérés de quantité de stéréotypes et de préjugés culturels qui bloquent encore la plupart des sociétés qui se déclarent modernes et qui sont nos concurrentes. Nous avons fait un travail de liberté unique, et ceux qui voyagent le savent bien. Il ne reste qu’à déployer ces énergies, en faisant les bons choix à la croisée des chemins.

Pour cela, il faut être insolent. L’insolence, tempérament majeur des grands vivants, des femmes et des hommes libres, qualité de base des impétueux, des impatients, des découvreurs. Insolence, qualité ultime de ceux qui refusent d’analyser leur impuissance, et qui n’attendent pas les réformes venues d’en haut pour commencer à envisager de vivre. Qualité des patriotes, des volontaires, des optimistes. Qualité des entrepreneurs, nos clients de la Banque publique d’investissement, tous les anonymes admirables qui avec la bonne hargne ont voulu de tout temps être leurs propres patrons, insolence à vouloir aller vers le plaisir d’être libre. Bpifrance*, parmi d’autres, est la banque de ces gens-là.

Les semeurs d’étoiles, les culottés et audacieux, les inventeurs, les mousquetaires souriants, fidèles héritiers de ceux qui ont fait de la France un grand pays. Ils vont nous faire enfin vivre un présent sans nostalgie si on veut bien les entendre. 


(*) La banque publique d’investissement est un organisme financier destiné à soutenir les entreprises françaises dans leur développement. Elle a été créée en 2012 par le rapprochement d’Oseo, CDC entreprises (Caisses des Dépôts et Consignations), le FSI (Fonds stratégique d’investissement) et FSI Régions.

dimanche 26 octobre 2014

La Machiavélique et la Cupide


Mme Marie Christine Gerbaux, l'épouse de Mr Alain Gerbaux a entrepris de tout temps de détruire la famille de Guy Gerbaux, pour une simple raison, la cupidité.

Son mari, même si il est responsable de ses actes, est pris en « tenaille » entre sa mère Mme Aline Gerbaux et sa femme Marie Christine.

Ayant été parachutiste à Mont de Marsan, il a besoin de montrer son autorité auprès de ses deux « femmes » !

Sans ces deux-là, je pense qu'il n'aurait jamais entrepris toutes ses actions néfastes et ignobles. Je connais mon frère l'ayant toujours accompagné comme un grand frère, je l'ai choisi comme parrain de mon fils, la SCI CETA objet du conflit avec Oséo, ce n'est que dans l'intitulé Claude ET Alain.

Lorsque nous bavardions, seuls, loin de sa mère ou de sa femme, à la concession SNGA de Roissy en Brie ou lors de réunions Citroën, il me disait « comment tu peux faire pour entreprendre autant de choses ». Son but dans la vie : un travail tranquille avec un minimum de responsabilité, pour pouvoir s'occuper de ses filles.

Mme Marie Christine Gerbaux n'a aucune compétence, sauf, la seule, de trouver un mari fortuné ou qui pouvait le devenir, elle s'est mariée très jeune avec mon frère Alain et n'a jamais travaillé, mais elle se permettait de me donner des conseils de gestion et de réclamer de l'argent !

D'où la gêne de ce frère Claude Gerbaux, qu'elle n'avait de cesse de vouloir détruire, ce qu'elle ne manquait pas d'indiquer à certains membres de la famille.