Claude


 

Le 5 février 2004
 
Mail d'une cousine par alliance et marraine de Cédric, suite à l'annonce de la condamnation de Mr Alain GERBAUX pour dénonciation calomnieuse au Tribunal Correctionnel de Melun le 15 janvier 2004.
Elle connait bien implication de mon cousin éloigné Pierre MOREAU, habitant Pontault Combault.
 
Extrait :

« Déjà j'avais eu les larmes aux yeux en lisant le jugement que tu m'avais concernant le procès contre ton frère et je me disais qu'il y avait quand même une justice puisque l'on reconnaissait ses torts et qu'on te lavait de tout soupçon, mais cela me révoltait quand même que ce même tribunal ne te présente pas des excuses et ne te redonne pas ce dont il t'avait dépossédé !
Mais aujourd'hui j'en pleure carrément de joie, je suis vraiment heureuse pour toi ! Je suis surtout très admirative car tu as su tenir le coup envers et contre tout et le résultat d'aujourd'hui montre que tu as eu raison envers et contre tous ! Félicitations ! J'ai conscience que tu possèdes une chose inestimable, que sans doute peu de gens ont, C'est un AMI comme ton cousin ! Lui aussi a du parfois passer de mauvaises nuits, mais quelle revanche aujourd'hui pour vous deux !

Tu ne peux pas savoir le bonheur que je ressens !

Bravo à tous les deux, c'est une belle image de l'amitié que vous donnez !
Pour toi Claude, c'est sans doute l'occasion d'un nouveau départ ! Je fais le vœux que 2004 te fasse oublier tout ce mal que l'on t'a fait mais surtout que tu retrouves en toi l'homme qui allait tant de l'avant... avant tout ça ! Tu as tout pour repartir, tu as l'âme d'un battant, tu as retrouvé ton honneur, ta tête grouille d'idées, alors courage et encore bravo ! »
 
C'était il y a plus de 10 ans, mais c'était sans compter sur l'acharnement d'une mère Mme Aline GERBAUX, de son fils Alain GERBAUX et de sa femme Marie Christine GERBAUX; mais surtout au niveau professionnel, sur celui d'un représentant du CEPME (ensuite Oséo puis BPI) et de inefficacité « notoire » d'un grand avocat parisien.
 

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Courrier adressé au CEPME-OSEO le 7 avril 2012
 
"Suite à notre rendez-vous du 30 mars 2012, dont je vous remercie, je viens par la présente, comme convenu, vous apporter des précisions sur mes possibilités financières.
 
Je suis actuellement salarié dans une entreprise, dont la finalité est de distribuer des produits liés aux énergies renouvelables (principalement panneaux photovoltaïques), j'y ai été embauché en septembre 2009. Les difficultés actuelles du secteur, font que le présent y est très difficile, mais il y a des perspectives d'avenir.
Aussi, mes revenus sont au plus bas et ne me permettent pas de couvrir les frais inhérent à une vie normale (retard de paiement des assurances maison et voiture, mutuelle, gaz et électricité, etc...).
 
J'ai eu 60 ans en octobre dernier, comme vous pourrez le constater sur mon relevé de carrière, ci-joint, il me manque de nombreux trimestres, non pas, parce que je n'ai pas eu d'activité, mais ses activités ne m'ont pas permis de dégager des revenus et de cotiser pour ma retraite.
Cela fait 15 ans maintenant que j'essaie de me battre pour refaire surface, mais cette épée de Damoclès, qu'est votre cautionnement, me déstabilise.
Ces procédures et cette injustice au démarrage, il y a 15 ans, généré par des gens dont je n'ai pas voulu souscrire au chantage, ont eu de plus, bien sûr, des effets sur le volet familial ( ma femme est partie avec notre fils, bien qu'elle se soit battue pendant plus de 5 ans à mes cotés, mais devant cet acharnement à détruire, d'un mandataire et des autres associés, elle a renoncé, en toute logique )
 
Nous avons tout fait, pour que le CEPME, puisse récupérer son dû (renégociation du taux à l'époque à 4%, mais toujours blocage, le bâtiment de la SCI Multicoop vendu, encore une fois procédure, pour que vous ne touchiez pas le montant, ce qui aurait eu pour conséquence de solder le financement de Ceta et la poursuite de l'activité des autres sociétés).
Ensuite avec mon ex-épouse nous sommes intervenus pour que vous ayez 300 000 Euros et quand enfin, le dossier a été retiré du cabinet de l'ancien mandataire (Maître Cognet), pour être transmis à Maître Ancel et Maître Coudray, ceux-ci vous ont immédiatement versés prés de 440 000 Euros, alors que la dette initiale du début de la procédure était de 577 000 Euros.
 
Ce qui s'est déroulé, il y a 15 ans, maintenant, ne serait plus possible, la puissance d'internet, et les réformes ayant eu lieu depuis, nous auraient permis de nous défendre.
 
Comme vous pouvez le constater, mes moyens ne me permettent pas de répondre à votre sollicitation, une partie de ma famille pendant toutes ces années m'a aidé, tant sur le plan financier que psychologique, alors qu'une autre n'a toujours pas compris que leur acharnement et leur désinvolture, ont permis à des gens mal intentionnés de profiter de la situation.
 
Malgré mon âge je suis toujours prêt à créer, à entreprendre. La société, qui m'emploie aujourd'hui, a investi dans la location d'un local à Pontault-Combault, et si j'avais les moyens d'emprunter, j'y recréerai une société dans les énergies renouvelables, car je sais en avoir les compétences et la volonté, et pouvoir motiver une équipe, mais encore faut-il que l'on me laisse rebondir.
 
Je vous remercie de l'attention que vous porterez à cette lettre, sachant que votre temps est précieux, et que de nombreux dirigeants de sociétés ont besoin de vous, pour se développer et les accompagner dans leur longue marche vers la création de richesse et d'emplois."

         

En réponse il demandera 75 000,00 Euros à Mr Alain et Mme Marie Christine GERBAUX, et 150.000,00 Euros à moi-même.

 
Des procédures étant encore en cours, on en reparlera plus tard !
 
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Mail envoyé le 18 juillet 2014
« Bonjour Maître,
Je viens de sortir de l'hôpital de Marne la Vallée où le Docteur Vigne responsable du service de Psychoathologie Adules et qui me suivait au Centre Medico Psychologique de Pontault Combault, m'avait fait hospitalisé le 1 juillet.
Je n'ai donc pu assister aux audiences programmées.
Toutefois alors qu'il y a report pour l'audience concernant ma mère au 8 septembre de mes parts et au 15 septembre concernant l'appel du CEPME, je ne suis en rien au courant de la vente de la maison de ma tante Mme Denise Gerbaux et de sa succession, par Mr Benoit Gerbaux et sa sœur Mme Pascale Gonnay.
Lors de l'audience permettant la vente de cette maison, j'avais spécifié au juge que déjà, m'ayant occupée pendant 1 ans particulièrement journellement, d'elle en lui rendant visite et l'accompagnement jusqu'à ses derniers souffles alors qu'elle était à Serris, en soin palliatif après 6 opérations dont 2 amputations à l'hôpital de Tournan, puis au centre de Coubert, très peu de temps chez elle, puis ensuite a l'hôpital de Marne la Vallée Jossigny avant de rejoindre Serris.
Mais la n'est pas le propos, car en effet elle a fait un testament, le 21 avril 2010 alors que son mari Mr Michel Gerbaux est décédé fin janvier 2010
Que ce sont Mr Benoit Gerbaux, sa sœur Mme Pascale Gonnay accompagnés de leur mère Mme Bernadette Gerbaux décédée depuis qui se sont occupés d'elle dans ces moments difficiles, ma sœur étant absente et moi-même dans les conditions que vous connaissez.
Sachant que Mr et Mme Michel Gerbaux avaient une autre belle-sœur Mme Jane Gerbaux et deux autres nièces, Brigitte et Béatrice Gerbaux, qui n'ont pas été prévenu de son décès, ce que regrettera par la suite malheureusement ma tante Dense Gerbaux qui ne pourra malheureusement pas confirmer, mais que pourrait faire Mme Jane Gerbaux.
Lorsque j'ai annoncé le décès de ma tante Denise Gerbaux à ma mère qui m'a reçu sur le trottoir, et qui voyait ma tante Denise Gerbaux tous les mercredi après midi, celle-ci m'a indiqué, que sa belle-sœur Denise Gerbaux lui avait remis un document pour Mme Pascale Gonnay, je lui ai répondu qu'elle pourrait lui donner lors des obsèques.
J'en ai évidemment parlé à ma cousine Pascale Gonnay ainsi qu'a ma sœur.
Madame Gonnay au bout d'un certain temps 1 mois si je ne m'abuse, alors que je l'appelait pour savoir si elle avait bien eu ce document, m'a dit avoir envoyé un courrier en RC à Madame Aline Gerbaux, qui l'a appelée aussitôt en lui confirmant que qu'effectivement madame Denise Gerbaux lui avait remis un pli et qu'en définitive l'ayant ouvert il ne s'agissait que de l'organisation de ses obsèques et qu'elle l'avait détruit !
Je vous rappellerais que Madame Pascale Gonnay était en contact étroit avec sa tante Denise Gerbaux, de plus Mme Gerbaux Denise grâce à ma sœur Bernadette Lucas Gerbaux et moi-même avait repris contact avec sa Belle sœur Mme Jane Gerbaux se rendant mutuellement visite.
Ce déroulement et ces faits, peuvent paraître pour le moins curieux !
Sachant que maintenant alors que l'on continue à me spolier de tout et que l'on me pousse à l'irréparable, n'ayant aucune issue, mon frère va récupérer son droit à succession alors qu'il a été condamné en 2004 pour dénonciation calomnieuse, plus toute la procédure CEPME etc...
Les personnes au courant avec certitude de cette facette de ce dossier de succession étant
Mme Pascale GONNAY
Mme Bernadette LUCAS GERBAUX
Mme Jane GERBAUX
Mme Brigitte GERBAUX
et Bien sur Mme Aline GERBAUX
Je souhaite que ce courrier vous permette, d'intervenir pour le mieux des intérêts de la Justice, le dénouement de cette triste affaire de 18 ans maintenant arrivant à son terme.
Je vous prie d'agréer, Maître, l'expression de ma considération distinguée
Je vous joint le justificatif de situation de l'hôpital »
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DOSSIER ECONOMIQUE au 03/10/14


Vous pourriez dire « Il doit être à la retraite, puisqu'il va avoir 63 ans le 14 Octobre », et bien NON ! il ne peut pas.

De plus j'ai toujours encore aujourd'hui la même envie, cela est sans doute dans mes gènes, d'entreprendre …

En effet, car pour les années 1999 à 2000, m'occupant de développer les sociétés CENTRALE VO et Gerbaux Location  NATIONAL/CITER  , je ne me suis pris aucun salaire, nous vivions sur les revenus de Mme Marie Lise Gerbaux.

Nous savons ce qui c'est passé au sujet de ces deux dernière sociétés du groupe GERBAUX. Donc, il n'y aura pas de trimestre comptabilisé pour cette période.

Ensuite, de janvier 2000 à 2005, je suis à la fois seul et en pleine dépression compte tenu de l'acharnement familial et de certains intervenants du Tribunal de Commerce de Melun.

Je ne m'inscrirai pas au chômage (ce n'est pas aussi ma culture en tant que chef d'entreprise, je comprend maintenant mon erreur !) et j'essaierai de trouver malgré tout du travail par moi-même.

Si bien que l'a aussi, pas de trimestre comptabilisé, en dehors de la perte de revenus pour le calcul des indemnités de retraite. Au total je n'ai à ce jour que 130 trimestre d'acquis.

Depuis un an je suis de nouveau au chômage, la société qui m'employait ayant fermée.

Par conséquent, je suis à la recherche d'un emploi sous forme de portage salarial. En parcourant mes différents réseaux sociaux, vous aurez un aperçu de mes compétences professionnelles de par leur diversité, et les niveaux de qualification, du porte à porte en cité « dite sensible » gravissant les nombreux étages de ces barres d'immeuble, à la création d'entreprise de plus de 50 salariés et à l'époque d'un groupe qui réalisait plus de 100 Millions de Francs de CA, en passant par membre d'un jury pour délivrer des « prix à la création d'entreprise » et en 1994-1995, président du Rotary de Lesigny-Pontault, dont le thème était « Sois un Ami ».
 
            
 
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Mail envoyé à Maître Thierry MASSIS le 25 octobre 2014
sans réponse à ce jour 5 novembre à 21H30
 

Pontault-Combault , le 25 octobre 2014

Maître Thierry MASSIS,

Je vous avais envoyé un mail en date du 17 septembre 2014, par la suite vous m'avez appelé.

Je vous ai indiqué que je ne m'adressais plus à l'avocat, mais à l'homme Thierry Massis, je ne parle pas du représentant de l'Archevêché de Paris, siégeant comme membre de la Commission Nationale Consultative des Droits de l'Homme, non simplement à l'homme, digne de foi.

Il était convenu entre nous que vous appelleriez Maître Laurence Lauvergnat pour la mettre au courant du contexte des pourparlers qui avaient eus lieu, suite à l'intervention de ma sœur Bernadette Lucas-Gerbaux auprès de Mme Aline Gerbaux, en aout et septembre 2012, et des contacts que vous aviez eus avec Mr Alain Gerbaux et surtout avec Mr Pierre Henri Chaussé d'Oséo. Il s'avère que vous ne l'avez pas fait !
 
Lundi 6 octobre 2014 au Tribunal de Commerce de Melun : après m'avoir ruiné, spolié de la succession de ma tante, Mme Aline Gerbaux proposa une somme pour racheter les parts de la succession de mon père, Mr Guy Gerbaux, dans l'indivision (montant qui ne reflète en aucune manière la véracité de cette succession). Le juge n'ayant aucune connaissance du dossier, pensant que l'on allait pas mettre une « pauvre femme » en difficulté psychique et bien sûr avec l'appui de Mr Alain Gerbaux et de l'avocate de Mme Aline Gerbaux, accepta. Deux jours après, une ordonnance du TdC indique que le dossier est entre les mains du Procureur et que celui-ci doit rendre sa décision avant le 1er décembre de cette année.

Mr et Mme Alain Gerbaux pourront donc bénéficier de la quasi totalité de la succession de la famille, Mme Aline Gerbaux faisant en sorte que Mme Bernadette Lucas-Gerbaux, sa fille, n'obtienne que le minimum.

Mais ma belle-sœur, Mme Marie Christine Gerbaux, l'épouse d'Alain Gerbaux, étant présente au Tribunal, j'aurai une discussion assez « ardue » avec elle (elle interviendra de même auprès de Maître Lauvergnat). Elle m'indiquera, qu'elle et son mari avaient négocié directement avec Chaussé pour lever leurs cautions pour une somme de soixante quinze mille euros ( 75.000,00 euros) pour leurs deux cautions, alors que vous-même étiez en rapport avec ce dernier, pour cent cinquante mille Euros (150.000,00 Euros) pour uniquement ma caution, pas celle de mon ex-épouse Mme Marie Lise Gerbaux, et il vous faisait une « faveur ».

Qu'en pensez-vous et moi que dois-je en pensez ?
Que dois-je pensez de votre désinvolture ?, dans le meilleur des cas vous avez fait preuve d'une « talentueuse inefficacité ».
Je vous avais indiqué que vous pouviez demander à Maître Xavier Autain, associé dans votre cabinet et membre du Conseil de l'Ordre du barreau de Paris, peut-être se rappelait-il, de l'état d'esprit de ce « couple », alors qu'il avait eu à traiter leur dépôt de plainte pour abus de biens sociaux en 1998, en toute efficacité, dans un contexte « mafieux » à l'époque au Tribunal de Commerce de Melun.
Je suis exsangue financièrement, heureusement que le mandataire prend en charge les honoraires de Maître Lauvergnat, mais j'espère que mes facultés intellectuelles et ma volonté, grâce aux nouvelles possibilités d'information, pourront mettre à jour la « monstruosité » de ce dossier.
J'envoie copie de ce mail à Maître Étienne Gastebled, qui heureusement a pu me convaincre de prendre un jeune avocat sur Melun, avant qu'il ne soit trop tard, lors de l'entrevue que nous eûmes tous les trois !

La prochaine audience pour la fixation de la dette d'Oséo doit avoir lieu le 3 novembre prochain.
Je vous prie d’agréer, Cher Maître, l’expression de mes respectueuses et sincères salutations.

Claude GERBAUX
 
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