samedi 27 juin 2015

Madame Aline GERBAUX, sombre dans l'ignoble.


Mail que j'ai envoyé à l'avocat(e) de Mme Aline GERBAUX
Je ne le nomme pas car j'ai beaucoup d'estime pour ce représentant de la Justice
 et il n'est pas responsable de l'attitude de sa cliente, 
surtout que l'on ne peut difficilement imaginer une telle façon d'agir.

Texte du mail du mois de mai 2015

Maître xxxxxxxxxxxxxxxxxxxx,

Nous nous sommes rencontré lors de l'audience au Tribunal de Commerce de Melun, pour que la personne qui m'a mise au monde, Mme Aline Gerbaux rachète les parts dans le cadre d'une procédure de ce même tribunal datant de 1999 : procédure, conséquence du dossier qui m'a mis à terre, suite à un réseau mafieux entre les « griffes » duquel j'étais tombé, puisque ne voulant pas souscrire au racket de ses membres, et ce dans les années 1999-2000 au sein du Tribunal de Commerce de Melun.

Je vous ai dis « tout le bien » que je pensais de cette personne, et souvenez-vous lors de l'audience, le juge commissaire ne pouvait pas imaginer qu'une personne de cet age, de plus une mère et une femme, puisse être en état d'avoir un tel état d'esprit, suivit en cela par l'acquiescement, bien sûr, de son fils Alain Gerbaux, présent à cette audience à huis clos.
En préambule de cette audience, je vous avait fait le rapprochement entre la défense d'un djihadiste et de celle que vous représentée, c'est malheureusement, la triste vérité, et je vous le confirme.
Son mari représentait et je représente ce qu'elle n'aura jamais eu la possibilité intellectuelle de réaliser, aussi doit-elle s'imposer par la destruction des autres au son profit de son image.

Le Tribunal ayant pris une décision qui lui permet de réaliser ses souhaits, je vous demande instamment d'attendre avant de mettre en pratique cette décision.
Car si il le faut, j'ai la possibilité de généré un « tsunami médiatique » dont en ferons les frais le Tribunal de Commerce de Melun, pour les fautes commissent en 1999-2000, et Mr Nicolas Dufourcq, Président de BPI France qui semble soutenir l'attitude inqualifiable de son collaborateur Mr Pierre-Henri Chaussé.
Et si cela ne marche pas, on envisagera autre chose à l'encontre de votre cliente.

Je vous communique, une partie des nombreux avocats qui ont eu à intervenir dans les différents dossiers durant ses dix huit dernières années, liste non exhaustive.

  • Maître Susanne COULON du Barreau de Melun
Qui c'est occupée du dossier des Prud'hommes et si elle s'en souvient de l'état d'esprit de Mr Alain GERBAUX et de son épouse Mme Marie Christine GERBAUX qui lui avait dit « Je ferai tout pour détruire Mr Claude GERBAUX »
  • Maître Nicolas FILIPOWICZ du Barreau de Paris
Il était en autre Conseil juridique des sociétés, connait donc particulièrement bien le contexte familial de l'époque, ainsi que celui du TdC, Il a été interrogé par la brigade financière de Melun dans le cadre du dépôt de plainte pénal de Mr et Mme Alain GERBAUX
  • Maître Jean-Louis PORTOLANO du Barreau d'Aix en Provence
Dans le cadre du dossier SNGA Citroën, a pu constater l'obstruction de Maître François COGNET, mandataire judiciaire et du Juge commissaire en charge du dossier Mr Claude JOSSE
  • Maître Autain XAVIER du cabinet Lussan, actuellement.
C'est lui qui est intervenu au tribunal correctionnel dans le cadre du dépôt de plainte de Mr et Mme Alain GERBAUX
  • Maître Laurent CARPENTIER du Barreau de Paris
  • Maître Alexandre BRAUN du Barreau de Paris
  • Maître Alain CORNEVAUX du Barreau de Paris
  • Maître Brigitte SIGAUT CORNEVAUX du Barreau de Paris
C'est elle qui est intervenu dans le cadre de la dénonciation calomnieuse au Tribunal correctionnel de Melun où Mr et Mme Alain GERBAUX ont été condamnées au Civil et au
Pénal.
  • Maître Emmanuel SYNAVE de la SOPEJ à l'époque, du Barreau de Paris
  • Maître Jean Luc LASCAR de la SOPEJ à l'époque, du Barreau de Paris
  • Maître Thierry MASSIS du Cabinet LUSSAN de Paris
C'est lui qui avait essayé de « négocié » avec BPI, et connait le mieux le contexte familial et Mr Pierre-Henri CHAUSSÉ, dans le cadre du « racket de BPI Finance ».
  • Maître Laurence LAUVERGNAT du Barreau de Melun
Qui détiens actuellement ce dossier.

Vous êtes installée depuis de longue date à xxxxxxxx xxxxxxxx, j'y suis né et mon grand-père Mr Robert NORMAND y a créé son entreprise en 1931, reprise par la suite par mon père Mr Guy GERBAUX. Faisons en sorte que cette ville à laquelle nous tenons, ne soit pas mondialement connue négativement !

J'envoie copie de ce mail à Maître xxxxxxxxxxxxxx, notaire actuelle de Mme Aline GERBAUX, de l'Office notarial de xxxxxxxx xxxxxxxx. Elle pourra se rapprocher de Maître xxxxxxxxxxxx de l'Office notarial d'Ozoir la Ferrière; Office notarial qui s'était auparavant occupé de la Famille GERBAUX depuis plusieurs générations, et que Mme Aline GERBAUX a décidé de quitter.

Vous pourrez avoir de plus amples informations sur le blog : http://cgerbaux.blogspot.fr/ , mais plus simplement en cherchant Claude Gerbaux sur les « moteurs de recherche »
Respectueusement à vous,

*******


La photo représente la Cathédrale de Tréguier qui abrite le tombeau de Saint Yves, le patron des avocats.
Un clin d'œil en quelque sorte, puisque c'est dans cette presqu'île que nous avons passé toutes nos vacances scolaires jusqu'à l'adolescence avec nos parents et grand-parents, et avec le copain d'enfance d'alors, qui s'appelait bien sûr Yves, avant de devenir mon beau-frère.

mercredi 17 juin 2015

Compte Rendu de l'audience du 15 juin 2015

Compte Rendu de l'audience du 15 juin 2015
au Tribunal de Commerce de Melun

Je me présenterais bien en avance, pour me situer à une place appropriée, ayant bien l'intention d'intervenir, si j'en ai la force, dans cette salle du Tribunal lors de l'audience publique.
Je sais très bien que le dossier me concernant fera l'objet d'un appel.
En effet, il s'agit pour BPI France (cet organisme financier d'État sensé aider les entrepreneurs) d'obtenir l'autorisation de prendre la maison qui m'abrite; mais ayant été débouté en première instance, il a fait appel de la décision du Tribunal.
Mais une autre procédure devant fixée le montant des intérêts (dossier datant de plus de 17 ans, intérêts toujours non fixés) est toujours en cours et puisque le délibéré a été prononcé très récemment, un appel est interjeté auprès de la Cour d'Appel de Paris et nous ne connaissons pas, par conséquent, le montant de ceux-ci, d'où comment exiger la prise de ce bien immobilier alors que le montant de la dette est inconnu.

Ceci étant acquis, à 14H00 la salle où de nombreux avocats et avocates sont présents ainsi que des justiciables, accueille le Tribunal : le Président, les autres Juges et le Greffier.
Le Président commence par l'appel des causes.

Mais avant, répète-t-il, comme il le fait dorénavant au début de chaque audience publique, il est important que les deux parties en conflit essaient de réaliser une « conciliation » pour régler le problème en amont et éviter en cela que la Justice intervienne, c'est à priori l'intérêt de tous. Mais cette fois-ci, il sera plus catégorique encore, en annonçant qu'en cas de « nonchalance » d'un ou des protagonistes, le Tribunal pourra imposer une conciliation.

Vient l'appel de l'affaire me concernant, Le Président appelle donc BPI France, Maître Ancel, Mme Marie Lise Nordmann et Mr Claude Gerbaux.
BPI France est représenté par une avocate correspondante (l'avocat en titre sachant très bien qu'il y aura report est absent), il y a, ce qui est normal, l'avocate du nouveau mandataire depuis 2007, une collègue avocate de ma jeune avocate, Mme Marie Lise Nordmann est absente et non représentée. Pour ma part, à l'appel de mon nom, j'ai pris position au « pupitre ». Le Président, le greffier et les trois avocates discutent pour fixer une date de renvoi ne sachant pas que faire compte tenu toujours de cette chronologie. En définitive la date est fixée au 13 juillet 2015.

C'est à ce moment que j'interviens,

« Mr le Président, comme vous l'avez annoncé en préambule, j'aurais aimé, moi aussi pouvoir bénéficier, depuis près de 18 ans, d'une conciliation, ce que je n'ai pu obtenir, ne serait-ce qu'une simple entrevue avec Mr Nicolas Dufourcq, qu'il a refusée.
Vous savez je vis un cauchemar depuis tant d'années, j'ai même entamé ces procédures commerciales rue Bancel qui était le lieu où siégeait alors le Tribunal de Commerce avant l'inauguration de ce Tribunal.
J'ai préparé un texte à vous lire, mais en ai-je le temps et peut-être serait-il mieux que je vous rencontre en présence de BPI et d'autres Juges. »

Alors, je lui tend le texte que j'ai préparé le matin même avant de partir, et j'en donne un autre exemplaire au greffier et à un juge se tenant à la gauche du Président.
Il commence à le lire, mais, à juste titre, un autre Juge indique que ce n'est que l'appel des causes; et constatant, qu'il a parfaitement raison, je m'esquisse et quitte la salle d'audience.

*Je vous joins en annexe le texte transmis, il y a des fautes d'orthographe et de grammaire, mais je ne les corrige pas, pour que le texte soit le même pour tous.


Pourquoi cette photo, c'est la Basilique de Pontmain où je me suis rendu ce week-end, étant en Mayenne pour évacuer un peu de stress mais surtout pour trouver la force de combattre, et de ne pas courber l'échine, tout comme je le fait en me rendant sur la tombe de mon Père au cimetière de Pontault Combault.

Texte remis au Tribunal

Bonjour Monsieur le Président,

Je profite de cette audience publique pour m'exprimer au sujet de l'acharnement de Mr Nicolas DUFOURCQ, Président de BPI France.

En effet, depuis 18 longues années, je vis un « cauchemar » qui a débuté en mars 1997.

Je passerais sur ce conflit familial qui a permis à des personnes mal intentionnées de profiter de la situation engendrée par certains membres de cette famille.

Par contre, deux des associés des sociétés composant ce petit groupe familial qui a débuté par un petit garage en 1931 à Pontault Combault, ont contribué à la chute de ces dernières.
Ceux-ci, Mr et Mme Alain GERBAUX, compte tenu de leurs actions ont été condamné en 2004 au Civil et au Pénal pour dénonciation calomnieuse.

Mais le mal avait fait son œuvre.

Un directeur régional de Citroën, Mr Marc BUELLET en compagnie de Mr Philippe ROYBON avait joint leur appétit vorace, pour détruire et acquérir sans bourses déliées ces sociétés.

Cela ne leur a été possible qu'avec l'accord de Maitre François COGNET, mandataire judiciaire de l'époque, entre les fourches caudines duquel j'étais tombé, et n'ayant pas voulu souscrire à ses agissements mafieux.
Bien sûr, il y a eu la bienveillance de membres influents de cette Haute Assemblée. Mais cela aurait pu être un fait, que j'aurai pu surmonter étant respectueux des Institutions et ayant eu au moins une entretenue avec un de vos prédécesseurs en la personne de Mr Pierre MATHIEU.

Seulement, je ne sais pas pour quelle raison BPI France en la personne de Mr Pierre-Henri CHAUSSÉ, a décidé de me rendre SDF et de me rançonner sachant très bien qui était à l'origine de cette triste affaire, et la bienveillance dont ils avaient bénéficiée auprès de cette institution qu'était le Tribunal de Commerce de Melun à cette époque.

Aussi, sans abuser de vos prérogatives, Mr Le Président, comme vous l'indiquez dorénavant à chaque début d'audience, un médiateur pourrait-il intervenir.

Mais compte tenu de l'ancienneté et la complexité de ce dossier, ne pourriez-vous pas rencontrer Mr Nicolas DUFOURCQ et moi-même personnellement, pour vous faire une opinion juste et impartiale.
Et, ainsi que chacun puisse apporter ses arguments.

D'ailleurs vous pouvez trouver une partie de ceux me concernant sur Site, Blog et réseaux sociaux me concernant.

Il y a près d'un an, on m'a enfermé en psychiatrie à l'hôpital de Marne la Vallée, pendant 15 jours, de peur que je ne commette l'irréparable, aujourd'hui je suis à la fois excédé et déterminé à défendre mon honneur et me battre pour celle qui m'accompagne depuis 10 ans, elle qui ne comprend pas et souffre de cette situation.

Mr Le Président, dois-je essayer encore et toujours de construire, ce que j'entreprends aujourd'hui, encore, à l'age de bientôt 64 ans avec l'identité Eurasia GT Development ( www.eurasia-france.com ) ou utiliser mes compétences et mes capacités à démontrer, comment des individus de part leur fonction ou statut ont détruit des sociétés viables et en progression, mais aussi et surtout détruit des familles.

Je vous remercie de votre écoute,