lundi 10 août 2015

Weekend du 25 et 26 juillet à Pontault Combault

Que s'est-il passé au cours de cette deuxième quinzaine de juillet 2015.

Contexte :

Le 13 juillet, audience au Tribunal de Commerce de Melun pour BPI Finance, espoir encore déçu de la part de cet organisme qui ne veut toujours pas m'écouter et me recevoir (refus de son Président)
Je suis reparti, encore, pour de longs mois de procédures, là je ne tiendrai plus, déjà 17 ans, et je n'ai plus les moyens de payer un ou une avocate.
Je veux encore développer et construire, ( Eurasia GT Development et Mémoire et Partage ) car j'en ai besoin financièrement (Je n'ai plus d'eau chaude à offrir à mon épouse car je n'ai pas payer la dernière grosse facture de gaz), mais aussi car c'est dans mon ADN familial (depuis 1931 à Pontault Combault)  et bien sûr ce n'est pas possible dans ce contexte.
Mon épouse va partir en Russie, je ne peux l'accompagner, et elle supporte de moins en moins cette situation, qu'elle ne comprend pas, (dix ans déjà, là aussi)
Mon fils Cédric va avoir 27 ans le 29 juillet et il va partir en vacances mardi, pour trois semaines, et son anniversaire est le 29 juillet.

Peut-être que si je vais voir celle qui m'a mis au monde
Mme Aline Gerbaux, je vais pouvoir discuter et la ramener à la raison, je n'y crois guère mais peut-être qu'un miracle !

Aussi ce samedi matin, j'emmène mon épouse au train pour qu'elle aille à son travail, mon fils doit passer me voir à la maison pour son anniversaire avant son départ en vacances.
Mais surtout, je vais voir mon père au cimetière de Pontault Combault, là, où il repose.
Je lui parle de ma souffrance, et je comprends « vas-y ».

        

* Le terrain, arrière de la maison du 7 rue de l'avenir, rue du Maréchal Lefebvre, vu de ma chambre.

* A cet endroit reposent mon grand-père et ma grand-mère maternel ainsi que mon père, dans le cimetière de Pontault Combault où ils ont vécus.

Aussi dans l'après-midi, j'irai voir celle avec qui il a eu trois enfants, 
pour essayer d'obtenir enfin un semblant de soutien.

Les Faits :

Samedi 25 juillet fin d'après-midi :

J'ai frappé à la porte du balcon, ma mère entrouvre celle-ci. Elle ne veut pas que je rentre car elle a des invités, dit-elle.
À cet instant, ceux-ci apparaissent, vite, se demandant pourquoi on refusait l'accès et qui était cette personne qui se pressentait.
Je lui ai dit que je voulais prendre des choses dans ma chambre à l'étage, mais qu'elle se rassure, je ne salirais rien.
Ainsi, je retirais mes chaussures, l'escalier montant à l'étage se trouvant au seuil de la porte, elle me dit « tu n'as rien à faire dans cette maison » en me suivant, d'un pas alerte, mais d'un regard réprobateur qui en disait long sur son état d'esprit.
Je lui rétorque que c'est aussi la demeure de mon père et que si on me prend la maison (BPI Finance) elle devra m'héberger, elle répond « il n'en est pas question ».
Elle me suit donc dans l'escalier, ma chambre étant en haut de l'escalier j'y pénètre, la clé est sur la porte, je m'y enferme. Elle tambourine un peu à la porte.

J'attendrai qu'elle soit seule pour essayer d'engager une conversation.

Ensuite l'homme est venu frapper à la porte mais sans conviction pour me demander gentiment de sortir, puis ce fut ensuite la femme, me demandant de sortir elle aussi, car Mme Aline Gerbaux n'était pas bien, je lui est dit dans ces conditions d'appeler le médecin ou une ambulance.

En définitive ma mère appellera la police
J'entends, je pense mon frère Alain et sa femme Marie Christine 
auprès desquels ma mère se plaint.

La police arrive, deux inspecteurs en civil frappent, je leur ouvre.

Nous discutons un long moment, je leur explique le contexte, et le pourquoi de ma démarche.
Dans un premier temps, il me dise vous devez partir sinon nous seront obligés de vous emmener au poste.

Là dessus je leur rétorque, que je n'attends que cela et si le GIGN pouvait intervenir, j'en serai le plus heureux des hommes, 
car enfin cette triste histoire, pourrait être médiatisée.

Donc, au bout d'un moment ayant pris conseil auprès de leur hiérarchie, ils me laisseront, tout en m'indiquant que ma mère fera appel à un autre service pour me faire hospitaliser, mais qu'elle me pourra pas le faire sans l'assentiment d'un médecin, qui compte tenu de mon état « raisonné et raisonnable », ne pourra souscrire à sa demande.
Je leur demandé : de me faire apporter une bouteille d'eau. Ce qu'ils feront, puis partiront
Tout au long de leur intervention, eux ont été d'une écoute et d'une compréhension d'une dignité sans pareille.

C'est mon frère Mr Alain Gerbaux qui me montera une bouteille d'eau, je lui demande si cela est possible d'avoir un morceau de pain et peut-être un carré de chocolat. Cela je ne l'obtiendrais jamais au cours des 24 heures qui vont suivre.

J'envoie un SMS succinct à mon épouse « je suis chez ma mère » car elle ne sait pas que j'avais l'intention d'y suis allé.



Il y a des aller et venues dans la maison, je vais essayer de dormir un peu.


Dimanche 26 juillet

J'ai relativement bien dormi car j'entrevoie peut-être des choses à réaliser qui pourraient être constructives

Mon frère vient me voir, il veut que je quitte la maison,
 " je squatte le domicile de sa mère, qui n'est plus la mienne m'annonce-t-il ! "
Je lui redemande un bout de pain. Réponse négative.

Le fait d'être dans ma chambre avec les maquettes de bateaux de la Royale que j'ai faites quand j'étais jeune et que m'avait offertes ma grand-mère me rassure et m'emplit de souvenirs heureux avec elle et principalement la maquette du sous-marin « Le Redoutable » que j'ai pu admirer en vrai à Cherbourg il y a quelques mois. 

La vocation que je n'ai pu réaliser : être officier de la Marine Nationale.
Mais je n'ose et je n'ouvrirais pas la vitrine c'est moi encore qui culpabilise.


                   

A ce moment là, je pense à mon père et à la Dame de Pontmain 
et donc je ne suis pas seul.

Retour de mon frère, après discussions, lui rappelant, qui était à l'origine de ce désastre, il est sorti de la chambre en disant « Je vais prendre l'air »
Il était forcement déstabilisé car il sait pertinemment que tout ce que je lui ai dit est vrai
à cet instant pas d'animosité apparente, étant seul. Mais pas de pain !

Il est sorti, deux femmes discutaient, ma mère et je pense son épouse Marie Christine, je ne pouvait comprendre ce qu'elles disaient, mais je pouvais distinguer que ma mère s'exprimait

Je saurai par la suite, qu'il ira où je demeure avec sa mère pour voir mon épouse.

Bien sûr, elle leur ouvre la porte de la maison et elle les reçoit. Fabuleux !
Ma mère ne dit rien et mon frère, lui, joue les jeunes « coq » en présence de celle-ci, voulant faire dire à mon épouse que j'étais un homme dangereux et qu'elle devait venir me chercher.
Ma femme m'appelle, et me raconte cette situation rocambolesque, je lui dit de rester à la maison et d'aller voir les voisins, car à cet instant je me rencontre que cet homme est dangereux, sous l'emprise de ses femmes. (je le savais déjà, mais là, il franchisait un seuil).
Ne la voyant pas venir, Mr Alain Gerbaux, retourne la voir au domicile, 
elle m'appelle inquiète, « il est derrière la porte », 
je lui dit « n'ouvre pas, j'appelle les voisins ». 

Devant son agressivité, je suis inquiet, les voisins viendront et il partira.
A son retour, il vient me voir, le ton monte, je n'ouvre pas.

Il pleut fort, une personne vient d'arriver, autre que le trio et j'entends ma mère qui se met à gémir (pleurer) auprès de celle-ci. Quelle comédienne !
Pas de nourriture. Quelqu'un vient aussitôt dans les toilettes contiguës, si je téléphone, pour écouter la conversation, ce qui peut être fait sans problème. Lorsque mon épouse m'a appelée par exemple.
Tout être normalement constitué m'aurait invité à déjeuner pour aplanir la situation.

A ce moment là, j'imaginais ce que mon père à dû endurer avant de mourir.
Marina allait-elle bien, sa voisine était-elle passé la voir ?
Je pensais « il faudrait qu'elle fasse une main courante au commissariat » mais elle est seule.

Ma femme m'appelle, elle va mieux et veut m'apporter de la nourriture pour que je ne meure pas de faim, je lui déconseille de venir. Bien sur quelqu'un va aux toilettes.

Si je sors, ils m'empercheront de renter et si je me retrouve en face de ces trois là
Alain qui en présence de ces dernières ne se « sent plus » je vais à la catastrophe
c'est a dire au combat frontal.

Ce qui doit inquiéter le groupe, c'est peut-être que demain il travaille. 
Et aussi sans doute pour une autre raison !

C'est quand même terrible, je ne peut pas discuter avec ma mère 
sans la présence de Mr et Mme Alain Gerbaux

Je commence à avoir faim car samedi midi je n'avais pas déjeuner et le matin je ne prend rien.
Et personne ne peut m'apporter à manger de l'extérieur cette situation est à la fois ubuesque et pitoyable. On veut m'affamer pour que je quitte les lieux.

Au téléphone, mon épouse qui s'inquiète pour la nourriture, envisage de demander au voisin de m'apporter des sandwichs. Je commence à me détendre en trouvant la situation bizarre mais pas dramatique. 

Et puis cela devrait s'améliorer si je me retrouve, avec ma mère
seul je vais pouvoir enfin dialoguer peut-être de manière constructive.

La personne, à priori, qui était rentrée est repartie, j'entends ma mère parler comme un chef de bande motivant ses troupes, évidemment, je ne comprends ce qu'ils disent et je ne cherche pas non plus.
J'imagine mon père avec ces gens là. Comme, a avoué mon père, à ma sœur : « Alain m'a traité de con ». Et, pour qu'un père et un homme tel que lui avoue à sa fille bien des années après ce que lui a dit son fils Alain, c'est que cela la profondément marqué.

C'est aussi pour cela, pensais-je, je ne peux le décevoir lui qui me soutient parfois dans les moments difficiles que je traverse.
Marina me fait savoir qu'elle a vu avec le voisin pour m'apporter a manger.

Je commence à plaisanter intérieurement pensant que j'ai réalisé le débarquement, que je commençais la bataille de Normandie, mais que Berlin était encore loin mais qu'il fallait que l'intendance suive.
Surtout que je ne suis pas venu avec la paquetage.

J'entends du monde qui arrive, à priori un jeune couple et peut-être d'autres personnes. Les personnes de la maison sont très heureuses de cette arrivée.

Il y a une fille au son de la voix, peut-être une de mes nièces.
« je vais peut-être en revoir une, cela fait si longtemps que je ne les ai vues »

Tout le monde est dans le salon et à l'air joyeux, on rit, on parle fort, et j'entends distinctement la voix de ma mère qui a l'air en pleine forme maintenant.

J'entends du bruit dans l'escalier, je plaisante c'est la roulante !
Triste erreur et monstruosité de la part de ces trois là.





lundi 3 août 2015

La lâcheté de Mr Alain Gerbaux

En ce dimanche 26 juillet 2015, Mr Alain Gerbaux sombrera dans l'inique

Mr Alain Gerbaux, bien qu'ayant fait son service militaire dans les « paras » à Mont-de-Marsan, ne peut agir qu'en présence ou sous la coupe de sa femme Marie Christine et de sa mère, Mme Aline Gerbaux.
Mais, là, dans cette fin d'après-midi du 26 juillet 2015 il atteindra le summum de la lâcheté. Il ira jusqu'à faire participer à cette opération une de ses
filles, Aurélie, qui est de de plus une jeune maman et ma propre filleule.

En effet dans cette opération d'exfiltration de son frère Claude, de la maison construite par son Père en 1957, une horde sauvage défoncera la porte de la chambre où je me trouvais. Cette équipée sauvage composée de quatre personnes dont Mr Alain Gerbaux et sa fille Aurélie, me traînera dans l'escalier pour me jeter sur le balcon.

  


Un dépôt de plainte et une lettre au Procureur de la République 
feront l'objet d'autres articles, ultérieurement.



Je réserve le déroulé de ces 24 heures aux policiers du commissariat 
de Pontault Combault, suite à la plainte déposée contre 
Mr Alain Gerbaux, sa fille Aurélie Gerbaux épouse de Mr Bernaville 
et de deux autres personnes de sexe masculin.
  
Mr Nicolas Dufourcq privilégie la lâcheté des associées et co-gérant 
à l'origine de la chute de sociétés familiales créées depuis 1931 
 et le système « mafieux » d'une partie du Tribunal de Commerce de Melun en 1998-2000
à l'entrepreneur qui a construit patiemment et qui malgré tout veut encore construire.
 
            

Eurasia GT Development                     Mémoire et Partage        
      
Peut-être de vrais entrepreneurs qui connaissent chaque jour la difficulté d'entreprendre pourront-ils participer à cette nouvelle aventure entrepreneuriale, 
mais ne comptons pas sur BPI France

samedi 27 juin 2015

Madame Aline GERBAUX, sombre dans l'ignoble.


Mail que j'ai envoyé à l'avocat(e) de Mme Aline GERBAUX
Je ne le nomme pas car j'ai beaucoup d'estime pour ce représentant de la Justice
 et il n'est pas responsable de l'attitude de sa cliente, 
surtout que l'on ne peut difficilement imaginer une telle façon d'agir.

Texte du mail du mois de mai 2015

Maître xxxxxxxxxxxxxxxxxxxx,

Nous nous sommes rencontré lors de l'audience au Tribunal de Commerce de Melun, pour que la personne qui m'a mise au monde, Mme Aline Gerbaux rachète les parts dans le cadre d'une procédure de ce même tribunal datant de 1999 : procédure, conséquence du dossier qui m'a mis à terre, suite à un réseau mafieux entre les « griffes » duquel j'étais tombé, puisque ne voulant pas souscrire au racket de ses membres, et ce dans les années 1999-2000 au sein du Tribunal de Commerce de Melun.

Je vous ai dis « tout le bien » que je pensais de cette personne, et souvenez-vous lors de l'audience, le juge commissaire ne pouvait pas imaginer qu'une personne de cet age, de plus une mère et une femme, puisse être en état d'avoir un tel état d'esprit, suivit en cela par l'acquiescement, bien sûr, de son fils Alain Gerbaux, présent à cette audience à huis clos.
En préambule de cette audience, je vous avait fait le rapprochement entre la défense d'un djihadiste et de celle que vous représentée, c'est malheureusement, la triste vérité, et je vous le confirme.
Son mari représentait et je représente ce qu'elle n'aura jamais eu la possibilité intellectuelle de réaliser, aussi doit-elle s'imposer par la destruction des autres au son profit de son image.

Le Tribunal ayant pris une décision qui lui permet de réaliser ses souhaits, je vous demande instamment d'attendre avant de mettre en pratique cette décision.
Car si il le faut, j'ai la possibilité de généré un « tsunami médiatique » dont en ferons les frais le Tribunal de Commerce de Melun, pour les fautes commissent en 1999-2000, et Mr Nicolas Dufourcq, Président de BPI France qui semble soutenir l'attitude inqualifiable de son collaborateur Mr Pierre-Henri Chaussé.
Et si cela ne marche pas, on envisagera autre chose à l'encontre de votre cliente.

Je vous communique, une partie des nombreux avocats qui ont eu à intervenir dans les différents dossiers durant ses dix huit dernières années, liste non exhaustive.

  • Maître Susanne COULON du Barreau de Melun
Qui c'est occupée du dossier des Prud'hommes et si elle s'en souvient de l'état d'esprit de Mr Alain GERBAUX et de son épouse Mme Marie Christine GERBAUX qui lui avait dit « Je ferai tout pour détruire Mr Claude GERBAUX »
  • Maître Nicolas FILIPOWICZ du Barreau de Paris
Il était en autre Conseil juridique des sociétés, connait donc particulièrement bien le contexte familial de l'époque, ainsi que celui du TdC, Il a été interrogé par la brigade financière de Melun dans le cadre du dépôt de plainte pénal de Mr et Mme Alain GERBAUX
  • Maître Jean-Louis PORTOLANO du Barreau d'Aix en Provence
Dans le cadre du dossier SNGA Citroën, a pu constater l'obstruction de Maître François COGNET, mandataire judiciaire et du Juge commissaire en charge du dossier Mr Claude JOSSE
  • Maître Autain XAVIER du cabinet Lussan, actuellement.
C'est lui qui est intervenu au tribunal correctionnel dans le cadre du dépôt de plainte de Mr et Mme Alain GERBAUX
  • Maître Laurent CARPENTIER du Barreau de Paris
  • Maître Alexandre BRAUN du Barreau de Paris
  • Maître Alain CORNEVAUX du Barreau de Paris
  • Maître Brigitte SIGAUT CORNEVAUX du Barreau de Paris
C'est elle qui est intervenu dans le cadre de la dénonciation calomnieuse au Tribunal correctionnel de Melun où Mr et Mme Alain GERBAUX ont été condamnées au Civil et au
Pénal.
  • Maître Emmanuel SYNAVE de la SOPEJ à l'époque, du Barreau de Paris
  • Maître Jean Luc LASCAR de la SOPEJ à l'époque, du Barreau de Paris
  • Maître Thierry MASSIS du Cabinet LUSSAN de Paris
C'est lui qui avait essayé de « négocié » avec BPI, et connait le mieux le contexte familial et Mr Pierre-Henri CHAUSSÉ, dans le cadre du « racket de BPI Finance ».
  • Maître Laurence LAUVERGNAT du Barreau de Melun
Qui détiens actuellement ce dossier.

Vous êtes installée depuis de longue date à xxxxxxxx xxxxxxxx, j'y suis né et mon grand-père Mr Robert NORMAND y a créé son entreprise en 1931, reprise par la suite par mon père Mr Guy GERBAUX. Faisons en sorte que cette ville à laquelle nous tenons, ne soit pas mondialement connue négativement !

J'envoie copie de ce mail à Maître xxxxxxxxxxxxxx, notaire actuelle de Mme Aline GERBAUX, de l'Office notarial de xxxxxxxx xxxxxxxx. Elle pourra se rapprocher de Maître xxxxxxxxxxxx de l'Office notarial d'Ozoir la Ferrière; Office notarial qui s'était auparavant occupé de la Famille GERBAUX depuis plusieurs générations, et que Mme Aline GERBAUX a décidé de quitter.

Vous pourrez avoir de plus amples informations sur le blog : http://cgerbaux.blogspot.fr/ , mais plus simplement en cherchant Claude Gerbaux sur les « moteurs de recherche »
Respectueusement à vous,

*******


La photo représente la Cathédrale de Tréguier qui abrite le tombeau de Saint Yves, le patron des avocats.
Un clin d'œil en quelque sorte, puisque c'est dans cette presqu'île que nous avons passé toutes nos vacances scolaires jusqu'à l'adolescence avec nos parents et grand-parents, et avec le copain d'enfance d'alors, qui s'appelait bien sûr Yves, avant de devenir mon beau-frère.

mercredi 17 juin 2015

Compte Rendu de l'audience du 15 juin 2015

Compte Rendu de l'audience du 15 juin 2015
au Tribunal de Commerce de Melun

Je me présenterais bien en avance, pour me situer à une place appropriée, ayant bien l'intention d'intervenir, si j'en ai la force, dans cette salle du Tribunal lors de l'audience publique.
Je sais très bien que le dossier me concernant fera l'objet d'un appel.
En effet, il s'agit pour BPI France (cet organisme financier d'État sensé aider les entrepreneurs) d'obtenir l'autorisation de prendre la maison qui m'abrite; mais ayant été débouté en première instance, il a fait appel de la décision du Tribunal.
Mais une autre procédure devant fixée le montant des intérêts (dossier datant de plus de 17 ans, intérêts toujours non fixés) est toujours en cours et puisque le délibéré a été prononcé très récemment, un appel est interjeté auprès de la Cour d'Appel de Paris et nous ne connaissons pas, par conséquent, le montant de ceux-ci, d'où comment exiger la prise de ce bien immobilier alors que le montant de la dette est inconnu.

Ceci étant acquis, à 14H00 la salle où de nombreux avocats et avocates sont présents ainsi que des justiciables, accueille le Tribunal : le Président, les autres Juges et le Greffier.
Le Président commence par l'appel des causes.

Mais avant, répète-t-il, comme il le fait dorénavant au début de chaque audience publique, il est important que les deux parties en conflit essaient de réaliser une « conciliation » pour régler le problème en amont et éviter en cela que la Justice intervienne, c'est à priori l'intérêt de tous. Mais cette fois-ci, il sera plus catégorique encore, en annonçant qu'en cas de « nonchalance » d'un ou des protagonistes, le Tribunal pourra imposer une conciliation.

Vient l'appel de l'affaire me concernant, Le Président appelle donc BPI France, Maître Ancel, Mme Marie Lise Nordmann et Mr Claude Gerbaux.
BPI France est représenté par une avocate correspondante (l'avocat en titre sachant très bien qu'il y aura report est absent), il y a, ce qui est normal, l'avocate du nouveau mandataire depuis 2007, une collègue avocate de ma jeune avocate, Mme Marie Lise Nordmann est absente et non représentée. Pour ma part, à l'appel de mon nom, j'ai pris position au « pupitre ». Le Président, le greffier et les trois avocates discutent pour fixer une date de renvoi ne sachant pas que faire compte tenu toujours de cette chronologie. En définitive la date est fixée au 13 juillet 2015.

C'est à ce moment que j'interviens,

« Mr le Président, comme vous l'avez annoncé en préambule, j'aurais aimé, moi aussi pouvoir bénéficier, depuis près de 18 ans, d'une conciliation, ce que je n'ai pu obtenir, ne serait-ce qu'une simple entrevue avec Mr Nicolas Dufourcq, qu'il a refusée.
Vous savez je vis un cauchemar depuis tant d'années, j'ai même entamé ces procédures commerciales rue Bancel qui était le lieu où siégeait alors le Tribunal de Commerce avant l'inauguration de ce Tribunal.
J'ai préparé un texte à vous lire, mais en ai-je le temps et peut-être serait-il mieux que je vous rencontre en présence de BPI et d'autres Juges. »

Alors, je lui tend le texte que j'ai préparé le matin même avant de partir, et j'en donne un autre exemplaire au greffier et à un juge se tenant à la gauche du Président.
Il commence à le lire, mais, à juste titre, un autre Juge indique que ce n'est que l'appel des causes; et constatant, qu'il a parfaitement raison, je m'esquisse et quitte la salle d'audience.

*Je vous joins en annexe le texte transmis, il y a des fautes d'orthographe et de grammaire, mais je ne les corrige pas, pour que le texte soit le même pour tous.


Pourquoi cette photo, c'est la Basilique de Pontmain où je me suis rendu ce week-end, étant en Mayenne pour évacuer un peu de stress mais surtout pour trouver la force de combattre, et de ne pas courber l'échine, tout comme je le fait en me rendant sur la tombe de mon Père au cimetière de Pontault Combault.

Texte remis au Tribunal

Bonjour Monsieur le Président,

Je profite de cette audience publique pour m'exprimer au sujet de l'acharnement de Mr Nicolas DUFOURCQ, Président de BPI France.

En effet, depuis 18 longues années, je vis un « cauchemar » qui a débuté en mars 1997.

Je passerais sur ce conflit familial qui a permis à des personnes mal intentionnées de profiter de la situation engendrée par certains membres de cette famille.

Par contre, deux des associés des sociétés composant ce petit groupe familial qui a débuté par un petit garage en 1931 à Pontault Combault, ont contribué à la chute de ces dernières.
Ceux-ci, Mr et Mme Alain GERBAUX, compte tenu de leurs actions ont été condamné en 2004 au Civil et au Pénal pour dénonciation calomnieuse.

Mais le mal avait fait son œuvre.

Un directeur régional de Citroën, Mr Marc BUELLET en compagnie de Mr Philippe ROYBON avait joint leur appétit vorace, pour détruire et acquérir sans bourses déliées ces sociétés.

Cela ne leur a été possible qu'avec l'accord de Maitre François COGNET, mandataire judiciaire de l'époque, entre les fourches caudines duquel j'étais tombé, et n'ayant pas voulu souscrire à ses agissements mafieux.
Bien sûr, il y a eu la bienveillance de membres influents de cette Haute Assemblée. Mais cela aurait pu être un fait, que j'aurai pu surmonter étant respectueux des Institutions et ayant eu au moins une entretenue avec un de vos prédécesseurs en la personne de Mr Pierre MATHIEU.

Seulement, je ne sais pas pour quelle raison BPI France en la personne de Mr Pierre-Henri CHAUSSÉ, a décidé de me rendre SDF et de me rançonner sachant très bien qui était à l'origine de cette triste affaire, et la bienveillance dont ils avaient bénéficiée auprès de cette institution qu'était le Tribunal de Commerce de Melun à cette époque.

Aussi, sans abuser de vos prérogatives, Mr Le Président, comme vous l'indiquez dorénavant à chaque début d'audience, un médiateur pourrait-il intervenir.

Mais compte tenu de l'ancienneté et la complexité de ce dossier, ne pourriez-vous pas rencontrer Mr Nicolas DUFOURCQ et moi-même personnellement, pour vous faire une opinion juste et impartiale.
Et, ainsi que chacun puisse apporter ses arguments.

D'ailleurs vous pouvez trouver une partie de ceux me concernant sur Site, Blog et réseaux sociaux me concernant.

Il y a près d'un an, on m'a enfermé en psychiatrie à l'hôpital de Marne la Vallée, pendant 15 jours, de peur que je ne commette l'irréparable, aujourd'hui je suis à la fois excédé et déterminé à défendre mon honneur et me battre pour celle qui m'accompagne depuis 10 ans, elle qui ne comprend pas et souffre de cette situation.

Mr Le Président, dois-je essayer encore et toujours de construire, ce que j'entreprends aujourd'hui, encore, à l'age de bientôt 64 ans avec l'identité Eurasia GT Development ( www.eurasia-france.com ) ou utiliser mes compétences et mes capacités à démontrer, comment des individus de part leur fonction ou statut ont détruit des sociétés viables et en progression, mais aussi et surtout détruit des familles.

Je vous remercie de votre écoute,

mercredi 29 avril 2015

Le racket de Mr Pierre-Henri Chaussé de BPI France

Audience d'appel du 15 juin 2015 à 14H00 à la demande de
 Mr Pierre Henri Chaussé représentant BPI France
avec l'accord de Mr Nicolas Dufourcq
à l'encontre de Mr Claude Gerbaux et 
Mme Marie Lise Nordmann (ex-épouse de Claude Gerbaux).


Salle du Tribunal de Commerce de Melun en Seine et Marne
Audience publique

Mr Joël Thoraval écrira à Mr Nicolas Dufourcq pour essayer de m'obtenir un rendez-vous avec un représentant de BPI France en date du 7 janvier 2015, et aura comme réponse cette dernière après une relance par Twitter.


A rappeler, que Mr Joël Thoraval, est le cousin germain de Mme Aline Gerbaux, qu'il a passé après la guerre ses vacances avec elle et ses parents dans leur maison avenue de l'avenir à Pontault Combault.
Il est de même le parrain de Mr Alain Gerbaux; bien évidemment, il a pris contact avec ces deux personnes au début de ce conflit familial, mais a été soit ignoré, soit vertement «repoussé», comme d'autres ont essayés mais ont eu la même désillusion.

En septembre 2012, c'est Maître Thierry Massis du cabinet Lussan à Paris, qui essaiera de négocier et de montrer l'absurdité de son action à Mr Pierre-Henri Chaussé, en vain.
Il aura eu des contacts avec Mr Alain et Mme Marie Christine Gerbaux et ceux-là bénéficierons de ses démarches pour lever leurs cautions auprès de BPI France, grâce à l'appui financier de Mme Aline Gerbaux.

Je suppose qu'une partie de la hiérarchie de BPI finance (tout au moins Mr Pierre-Henri Chaussé), est étrangère aux Droits de l'Homme, puisque Mr Joël Thoraval a été Président de la CNCDH, et que MaîtreThierry Massis en est membre actuellement représentant de l'Église Catholique.

Venez à cette audience publique du 15 juin 2015
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samedi 25 avril 2015

« La vraie faute est celle que l'on ne corrige pas » : Confucius

Mr JUDE Juge-commissaire auprès du Tribunal de Commerce de Melun, accepte que Mme Aline Gerbaux rachète mes parts de la succession
 de mon Père Mr Guy Gerbaux pour 37 000.00 Euros.

    

Ordonnance du Tribunal de Commerce du 16 avril 2015


Par conséquent après m'avoir spolié de la succession de ma tante Mme Denise Gerbaux, cela ne passe pas
ce n'est pas pour des raisons financières mais en mémoire de ces personnes.

En effet, ayant eu à faire face à un réseau mafieux, agissant au sein du 
Tribunal de Commerce de Melun dans les années 1999-2000
je pensais que ces derniers avait pris 
des mesures pour corriger les « erreurs » de leurs prédécesseurs.
Apparemment il n'est ai rien.


Au début de chaque audience publique, il est demandé aux différents protagonistes de conflit : Demandeur et Défenseur, si ils veulent l'intervention d'un médiateur.
Non seulement je n'ai pas eu cette chance, mais on m'a refusé tout rendez-vous pour que je puisse présenter ce dossier, vieux de 18 ans. Seul, m'a reçu, durant ces dix huit ans de conflit, un des Président du Tribunal de Commerce, Mr Pierre Mathieu.
À l'époque, il m'avait dit "Mr Gerbaux défendez-vous", «Maître Cognet est un escroc».

Oui mais que faire devant une telle «chape de plomb» et un tel environnement familial
À l'époque je ne disposais pas des réseaux sociaux.


A l'époque de l'audience, non publique qui décidera de cette ordonnance, il n'y avait que comme représentant du Tribunal que le Juge Commissaire Mr Jude et une greffière, il a seul la lourde responsabilité de prendre des décisions engageant des vies.
Donc en préambule, je faisais remarquer à Maître Anne de Saint Génois, avocate à Pontault Combault avant de rentrer en audience, pour cette procédure familiale, la concordance entre la défense de djihadistes et son intervention pour défendre les intérêts de Mme Aline Gerbaux.




ayant son office notarial à Pontault Combault
va-t-elle faire le nécessaire avec rapidité, 
ne sachant pas les lourdes conséquences que cela générera ?

jeudi 2 avril 2015

Historique BPI France

Historique succinct des démêlés avec le CEPME
qui deviendra OSÉO, puis BPI Finance

Document communiqué à Mr Nicolas DUFOURCQ depuis 2 mois ½, celui-ci faisant partie d'un dossier et toujours sans réponse de sa part à ce jour.




Ce même document a été transmis au Juge Commissaire du Tribunal de Commerce de Melun en charge du dossier depuis plus de 17 ans !